Quelque soit notre activité, notre rythme, notre mode de vie, notre peau est soumise à des agressions journalières.
Les polluants atmosphériques constituent une menace importante pour notre peau. Oxydes de carbones, oxydes de soufre, oxydes d’azote, hydrocarbures légers, composés organiques volatils, particules contenant ou non des composés métalliques (plomb, mercure, cadnium…) ou organiques, les polluants qui nous entourent, sont en nombre importants.
Se fixant à la peau, les polluants se mélangent aux salissures naturelles, au sébum, aux résidus de maquillage et, sous l’effet des UV, génèrent des toxines et des radicaux libres. De plus, les différentes situations climatiques peuvent aussi jouer un rôle, car les poussières en suspension deviennent plus toxiques en fonction du vent, du froid et surtout de l’humidité de l’air. L’intérieur des habitations n’exclut pas les pollutions: chauffage et climatisation sont autant de polluants qui agissent sur notre peau. Selon l’exposition et le degré de toxicité, les effets ne seront pas les mêmes entre les personnes.
Ces toxines pénètrent et se propagent dans l’épiderme. Elles saturent les systèmes naturels de défense et de détoxification de la peau et les empêchent ainsi de bien fonctionner. Les toxines s’accumulent, les cellules s’asphyxient.
Conséquences : le teint devient terne, la peau se déshydrate et vieillit prématurément. La peau peut devenir plus sèche ou plus grasse, voire mixte. Elle devient plus sensible, à l’impression de tirailler et de s’échauffer.